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Pauline

Si Pauline n'est pas dans son atelier à modeler la terre, sculpter la pierre ou forger le métal, c'est qu'elle est très certainement entrain de danser le Lindy Hop. Depuis sa rencontre avec les danses swing à Strasbourg il y a quelques années, c'est une relation d'amour croissant et sans nuage. Elle aime le lindy hop parce que c'est une danse sociale et que danser c'est aussi un outil pour échanger et communiquer. Elle pense qu'il faut l'envisager comme une nouvelle langue. Déconstruire la danse, chercher les racines des mouvements pour mieux les comprendre et s'amuser avec. Pour pouvoir converser à deux, et pourquoi pas faire des jeux de mots avec des jeux de jambes. Elle trouve que les gens sont plus beaux quand ils dansent avec leur grand sourire scotché au visage. Le swing, elle appelle ça "la fête aux endorphines". Et comme c'est très bon pour le moral, le lindy hop compte aujourd'hui parmi ses besoins naturels, au même titre que dormir, boire et manger.